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Sainte-Thérèse-des-Dunes : une paroisse nouvelle pour une côte en mouvement

today22 mai 2026 46 1

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Sur la côte d’amour, une nouvelle page s’écrit pour les communautés chrétiennes. Depuis le 1er février 2026, La Baule et Pornichet ne forment plus qu’une seule paroisse : Sainte-Thérèse des Dunes. Un nom évocateur, cinq clochers réunis, et une ambition : faire église ensemble sur ce territoire où se croisent résidents permanents et vacanciers, retraités et jeunes familles.

Une naissance symbolique au cœur de l’hiver

Le choix de la date n’a rien d’anodin. Le 1er février, veille de la présentation du Christ au temple, deux paroisses ont fusionné : la Trinité d’Escoublac Pornichet et Notre-Dame Sainte-Thérèse de La Baule. Cinq clochers désormais placés sous la bannière de Sainte-Thérèse de l’enfant Jésus : Notre-Dame de Lourdes, Saint-Pierre d’Escoublac et Sainte-Thérèse à La Baule, Notre-Dame-des-Dunes et Saint-Sébastien à Pornichet.

« C’était le moment », explique le père Christophe de Caqueray, doyen de la presqu’île de Saint-Nazaire et curé de cette nouvelle entité. « Tous les services étaient déjà réunis depuis des années. Seule l’administration nous séparait encore. » Une séparation qui faisait perdre du temps et de l’énergie, selon lui. « Maintenant, nous sommes plus forts, plus nombreux. Nous pouvons mieux accueillir et mieux évangéliser. »

Un curé formé à Rome, ancré dans le local

Le parcours du père Christophe mérite qu’on s’y attarde. Né en 1971 à Vertou, il découvre sa vocation à 15 ans lors d’une retraite scoute chez des moines en Haute-Normandie. « Je ne pourrais pas vous dire exactement ce qui s’est passé », confie-t-il. « Mais en entrant dans cette conférence, je n’avais jamais eu l’idée d’être prêtre. En sortant, je n’ai jamais eu d’autre idée que ça. »

Six ans à Rome au séminaire français, une ordination en 1998, puis le retour en France. Première mission : vicaire à Guérande. Il se souvient d’une année pluvieuse après le soleil romain, mais surtout de la découverte du terrain paroissial auprès des jeunes collégiens et lycéens.

Ensuite, ce sera le milieu rural près d’Ancenis, puis le littoral à Saint-Brévin. « J’avais plus de vaches que de paroissiens à Saint-Père-en-Retz », plaisante-t-il. Des expériences variées qui l’ont préparé à la particularité de La Baule : une ville de passage où même en plein hiver, 30 000 résidents permanents font vivre la communauté.

Deux rythmes, une même famille

Éric Jauneau, membre de l’équipe d’animation pastorale depuis trois ans, résume bien la situation : « C’est une paroisse balnéaire avec deux rythmes très différents. » L’hiver avec les paroissiens fidèles, l’été avec l’afflux de vacanciers qui double, voire triple les assemblées.

Vincent Pavy, lui aussi membre de l’EAP depuis janvier, insiste sur la diversité : « C’est une paroisse multiple. Entre les différentes communes, les différents quartiers, les communautés sont très variées. » Patricia Le Hecho, 40 ans de service auprès de la jeunesse locale, ajoute : « Il y a beaucoup de nouveaux arrivants. Des couples pour le travail, des retraités qui s’installent. La paroisse change beaucoup. »

Cette mobilité aurait pu compliquer l’unification. Pourtant, sur le terrain, le changement s’est fait presque naturellement. « Fondamentalement, il n’y a pas eu de grand bouleversement », note Éric Jauneau. « Chaque clocher garde sa spécificité, chaque communauté sa personnalité. On s’inscrit simplement dans une organisation plus cohérente. »

Un pèlerinage à Lourdes comme catalyseur

Si un événement devait symboliser cette nouvelle unité, ce serait sans doute le pèlerinage diocésain à Lourdes de cette année. Quatre-vingts personnes de la paroisse ont fait le déplacement. Un chiffre qui dépasse les espérances du père Christophe.

« C’est ce que j’espérais, mais que je n’osais même plus espérer », avoue-t-il. Patricia Le Hecho, qui accompagnait les jeunes de quatrième en préparation de confirmation, témoigne : « Il y a eu un vrai engouement. Les jeunes ont retrouvé des plus anciens de la paroisse. Des liens se sont créés qu’on essaie de faire perdurer. »

Vincent Pavy souligne l’importance de ces témoignages au retour : « Entendre ceux qui y ont été raconter ce qu’ils ont vécu, c’est donner envie à d’autres. » Un effet boule de neige qui nourrit la dynamique paroissiale.

Des couples qui se préparent au mariage

Autre signe de vitalité : la préparation au mariage. Chaque année, 30 à 40 mariages sont célébrés sur le territoire. Moitié de couples locaux, moitié venus d’ailleurs pour se marier dans ce cadre privilégié.

Éric Jauneau et Vincent Pavy font partie de l’équipe qui accompagne les fiancés. Leur approche ? Un week-end complet avec enseignements, temps d’échange et… un dîner surprise en amoureux le samedi soir. « L’innovation de l’année dernière dont on est tous très fiers », précise Éric. « Ça leur permet de relire ce qu’ils ont vécu pendant la journée. »

Le dimanche, ces couples rejoignent la messe paroissiale. Une façon de les intégrer à la communauté. « L’année dernière, la journée se terminait à 16h30 et personne ne partait », raconte Éric avec un sourire. « On avait vécu sur un petit nuage. »

Vincent insiste sur la diversité des profils : « Une année, ils ont 25 ans et peu vécu ensemble. L’année suivante, certains ont 40 ans passés avec des ados. On s’adapte à chaque groupe. » Et lui qui est marié depuis 34 ans avec Marie-Pierre confie : « Chaque week-end nous renouvelle dans notre propre mariage. On reçoit énormément. »

Un Conseil Paroissial Missionnaire en gestation

Pour structurer cette nouvelle paroisse, une instance se met en place : le Conseil Paroissial Missionnaire. Le père Christophe explique : « C’est une nouvelle instance demandée par l’évêque. L’idée, c’est que ce soient les paroissiens entre eux qui choisissent leurs représentants. Qu’on fasse remonter les aspirations de tous, pas seulement d’une équipe restreinte. »

Chaque paroisse constitue son CPM comme elle le souhaite. À Sainte-Thérèse des Dunes, le choix s’est porté sur des cooptations selon les groupes et mouvements existants plutôt que sur un vote. « L’unité, ce n’est pas l’uniformité », insiste le père Christophe. « Le fonctionnement sera propre à notre communauté. »

Éric Jauneau voit dans cette organisation une opportunité : « On travaille sur un projet d’accompagnement après chaque sacrement. Que ce soit les catéchumènes ou les couples qui viennent de se marier, on veut pouvoir les suivre au-delà du sacrement. C’est du temps, de la disponibilité, mais ça fait partie de nos chantiers. »

L’esprit d’enfance comme boussole

Le jour de la création de la nouvelle paroisse, le père Sébastien de Groulard, vicaire général, a invité les paroissiens à retrouver « un esprit d’enfance, des désirs infinis, une conscience de la dépendance, un élan sans cesse renouvelé ». Une feuille de route que le père Christophe assume pleinement.

« Cette simplicité, cette humilité, cet esprit d’enfance sont nécessaires pour bien remplir notre mission », explique-t-il. « On doit savoir vivre au jour le jour tout en se préparant à accueillir beaucoup de monde. Recevoir des personnes de l’extérieur qui ont des expériences différentes des nôtres, et leur proposer ce qui se fait ici. »

Cette philosophie résonne avec l’évangile du jour commenté lors de l’émission. Celui où Jésus demande trois fois à Pierre : « M’aimes-tu ? » Le père Christophe y voit une invitation au choix permanent : « L’accompagnement des paroissiens ne consiste pas à ce qu’ils soient à genoux 24 heures sur 24. La grande affaire, c’est de leur permettre de choisir et de rechoisir Jésus aussi souvent que possible. »

Des défis à relever ensemble

Vincent Pavy compare cette « fusion » à ce qu’il connaît dans le monde de l’entreprise : « Toute union génère des craintes. Mais fusionner, c’est mutualiser les forces. Il y a plus d’idées dans quatre têtes que dans une. Chacun peut profiter de ce que le voisin avait initié. »

Les projets ne manquent pas. Des « dimanches en famille » pour créer des lieux où les gens ont envie de se retrouver. Des enseignements proposés avant la messe, des temps conviviaux après. « L’objectif, c’est que les gens ne se contentent pas de venir qu’à la messe », résume Vincent.

La paroisse peut s’appuyer sur des forces vives. Patricia Le Hecho incarne cette fidélité de 40 ans au service de la jeunesse. Jessica Pire représente le renouveau avec ses nouvelles idées. Éric Jauneau et Vincent Pavy illustrent l’engagement des laïcs dans la préparation au mariage. Sans oublier tous ceux qui, dans l’ombre, font tourner les sacristies, animent les lectures, accompagnent les malades.

Une jeunesse en recherche

Sur les 1200 élèves de la cité scolaire Grand Air, 1500 collégiens et 1300 primaires sur l’ensemble du territoire, les 43 jeunes de l’aumônerie peuvent sembler peu – auxquels s’ajoutent une vingtaine d’élèves du collège privé du Sacré-Cœur à Pornichet qui suivent le même parcours. Mais Jessica Pire, responsable de l’aumônerie des établissements publics, ne se décourage pas : « On n’est pas qu’une ville de retraités. Il y a de vraies familles, de vrais jeunes. Notre défi, c’est de les rejoindre là où ils sont. »

Patricia Le Hecho, qui a passé le relais à Jessica tout en restant très impliquée, observe une évolution notable : « Avant, c’était surtout les parents qui poussaient les enfants au caté. Maintenant, au collège, ils viennent de leur plein gré. Certains dont les parents ne pratiquent pas. »

Après une chute liée au Covid, les effectifs remontent. « Les jeunes sont en recherche d’autres choses », analyse Patricia. « Ils s’interrogent sur leur vie, sur le sens. On revient plus à une réflexion sur leur foi, sur la vie de Jésus. Ils viennent vraiment avec des questions sur l’avenir, la mort… »

Jessica note une particularité cette année : l’arrivée massive de lycéens. « Leurs motivations sont différentes de celles des collégiens. » Un phénomène qu’elle souhaite accompagner en développant un projet de patronage dont il sera question plus tard dans l’émission.

Quand les jeunes réinventent leur rapport à la foi

Jessica Pire ne cachait pas sa surprise quand elle a vu débarquer cette année six lycéennes qui ne se connaissaient pas. Toutes avaient la même demande : recevoir la première communion. « Des jeunes filles de 15-16 ans qui ont appelé ici à la paroisse, » raconte-t-elle avec un sourire dans la voix. « Elles avaient été baptisées bébé parce qu’une grand-mère l’avait demandé. Pas de catéchisme, aucun enseignement de la foi. Et voilà qu’à 15-16 ans, elles font la démarche. »

Le phénomène n’est pas isolé. Une enquête nationale d’avril 2024 révélait déjà que 73% des catéchumènes ont moins de 35 ans. Plus surprenant encore : 65% n’ont pas grandi dans une famille croyante. Ce que l’Église observait dans les grandes villes arrive maintenant sur la Côte d’Amour, avec un petit décalage temporel mais une même intensité.

Les chemins inattendus de la conversion

Comment ces adolescents arrivent-ils jusqu’à l’Église ? Les réponses sont aussi variées que touchantes. « Il y a une expérience, » explique Jessica Pire. « Elles étaient dans une situation difficile. Les jeunes aujourd’hui, c’est… il y a quand même une pression, une anxiété. » Une grand-mère leur suggère d’essayer la prière. Ça marche. Du moins, c’est ce qu’elles ressentent. Alors elles se disent qu’il faut aller plus loin.

Les réseaux sociaux jouent aussi leur rôle, et pas celui qu’on imagine. Frère Paul-Hadrien sur YouTube devient une porte d’entrée. Ces jeunes tombent sur des contenus qui les accrochent, qui résonnent avec leurs questionnements. Mais rapidement, ils comprennent qu’un écran ne suffit pas. « Ils voient bien qu’il faut aller plus loin, rencontrer quelqu’un de face à face pour pouvoir avancer, » observe Jessica.

Un parcours sur mesure pour une génération singulière

Préparer une jeune fille de 16 ans à la première communion n’a rien à voir avec l’accompagnement d’un enfant de CM2. L’Église s’adapte, invente, tâtonne même un peu. « On ne peut pas les faire rentrer dans le moule classique, » reconnaît Jessica Pire. L’enjeu est double : les intégrer à la vie paroissiale et à l’aumônerie, tout en leur proposant des temps de préparation spécifiques.

Cette année, ces six lycéennes ont été rejointes par trois jeunes garçons demandant le baptême. Un groupe s’est formé. Et c’est là que la magie opère. « Là où ça fonctionne le mieux, c’est quand des liens se créent entre eux, » souligne la responsable. « Après, ça arrive par grappe. Il y a des copains qui viennent nous rejoindre. »

Le projet patronage : quand l’Église sort de ses murs

Face à ce constat – 1200 élèves dans la cité scolaire du Grand Air juste à côté, seulement 40 à l’aumônerie –, Jessica Pire ne s’est pas contentée de hausser les épaules. Elle a eu une idée. Ou plutôt, son filleul lui a donné une idée.

« Je suis la marraine d’un jeune homme qui a maintenant 25 ans. Un peu turbulent, qui n’aimait pas trop le collège, » raconte-t-elle. « Il a été au patronage à Paris. Ça l’a sauvé. » Le jeune garçon qu’on traitait de mauvais sujet a trouvé un lieu où on lui faisait confiance, où on le responsabilisait. Aujourd’hui, c’est un jeune homme épanoui.

Un patronage, c’est cette formule simple mais puissante : « Ici on joue, ici on prie. » L’idée n’est pas de séparer la vie spirituelle de la vie quotidienne, mais de les réunir dans un même lieu. Agréé par Jeunesse et Sport, c’est un vrai centre de loisirs, ouvert à tous. « Il n’y a pas besoin de demander le baptême ou même de le souhaiter, » précise Jessica. « En revanche, il est très clair pour les parents qu’il y a une dimension spirituelle. »

Le projet accueille les enfants dès 7-8 ans. Et dès la sixième, on les responsabilise. Ils animent des groupes de plus jeunes. Ils grandissent au patronage. Pour Jessica Pire, l’enjeu dépasse même le cadre religieux : « C’est construire les citoyens de demain, pas seulement avoir plus de catéchumènes. Ça touche vraiment l’ensemble de notre société. »

Une ville entre traditions et modernité

Franck Louvrier, maire de La Baule réélu en mars dernier, voit ces évolutions d’un œil bienveillant. Pour lui, le curé et le maire restent « des éléments de stabilisation de notre société. » Dans une ville qui passe de 18 000 habitants l’hiver à 180 000 l’été, ces repères comptent.

La relation entre la mairie et la paroisse se tisse autour d’événements qui marquent l’identité locale. La messe de Sainte-Anne sur la plage, par exemple. Une tradition ressuscitée il y a trois ans, après avoir disparu depuis 1929. « Au début, j’étais pas très favorable, » avoue le père Christophe de Caqueray. « Je ne voulais pas que ce soit simplement une animation de plus. »

Mais le projet a pris une autre dimension. Le yacht club s’est joint à l’aventure, apportant le plateau technique et la sonorisation. La SNSM participe avec la bénédiction des bateaux et l’hommage aux disparus en mer. « Ça devient quelque chose d’intéressant parce que c’est fédérateur, c’est missionnaire, » explique le père Christophe.

Pour Franck Louvrier, cette célébration sur le sable répond à plusieurs objectifs. « Quand on a la chance d’avoir 8 kilomètres de plage, il était dommage qu’on ne puisse pas avoir une cérémonie religieuse, » dit-il. Et puis il y a cet aspect missionnaire discret : « C’est pas toujours les mêmes personnes qu’on voit dans l’église que sur la plage. »

La charité en action : Saint-Vincent de Paul

Derrière les façades des belles villas, une autre réalité existe. Alain Robert, président de la conférence Saint-Vincent de Paul de Pornichet, la connaît bien. Avec son équipe de 30 bénévoles, il distribue 25 tonnes de nourriture par an à 130 personnes inscrites.

« Aujourd’hui, on n’écoute pas beaucoup les gens, » déplore-t-il. C’est pourquoi l’association a créé un chalet en bois pour accueillir les bénéficiaires dans la dignité. « Il faut pas qu’on leur apporte uniquement une aide alimentaire. C’est écouter et apporter une aide morale. »

Les visites à domicile complètent le dispositif. Beaucoup de bénéficiaires ne voient même plus leurs enfants. « On peut souffrir autant de la solitude que de la faim, » rappelle Alain Robert. Les profils sont variés : femmes isolées après un divorce, personnes souffrant de maladies psychiques, anciens détenus. « Un chrétien doit tout écouter. Chaque humain doit être respecté et aidé. »

L’association ne se limite pas à Pornichet. Depuis six ans, elle finance une cantine scolaire en Casamance, au Sénégal. Le principe est simple : si l’enfant a un repas le midi, il reste à l’école. Alain Robert et un autre bénévole sont allés vérifier sur place, à leurs frais. « On a connu une semaine de bonheur avec tous ces enfants, » se souvient-il, les yeux qui brillent.

Prochaine étape : l’Ukraine. Dès le mois d’août, l’association aidera des orphelinats. Parce que pour Alain Robert, la charité n’a pas de frontières. « Je me sens utile. Quand on donne et qu’on voit le sourire de ces gens-là, on reçoit énormément. »

Les fruits de l’Esprit

Le père Christophe de Caqueray, curé de la paroisse Sainte-Thérèse des Dunes, a un message pour ses paroissiens à l’approche de la Pentecôte. Il parle souvent des fruits de l’Esprit. Tellement souvent que « les paroissiens commencent à en avoir marre, » plaisante-t-il.

Mais son insistance a du sens. « Amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, humilité, fidélité, maîtrise de soi, » énumère-t-il. « Je vous invite tous à regarder dans votre vie quels sont les fruits que vous portez déjà. Ça vous permet de découvrir que l’Esprit est à l’œuvre en vous. »

C’est peut-être ça, le secret de ce qui se passe à La Baule. Des jeunes qui prient et voient leurs prières exaucées. Des bénévoles qui donnent et reçoivent en retour. Une ville qui honore son patrimoine tout en plantant des arbres pour l’avenir. Des traditions qui renaissent sur la plage. Une Église qui s’adapte sans renier son message.

« Si vous avez entendu la joie de tous les gens qui s’engagent sur la paroisse, vous pouvez vous dire que c’est beau de servir, » conclut le père Christophe. « Mais vous pouvez aussi vous dire que c’est l’Esprit qui est à l’œuvre en eux et qui les rend joyeux. »

Entre la mer et les pins, La Baule prouve qu’une ville balnéaire peut être bien plus qu’une carte postale : un laboratoire vivant où la foi se réinvente au rythme des vagues et des nouvelles générations.

Écrit par: Tiphaine Sellier

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