La loi sur l’euthanasie revient dans le débat politique et médiatique, avec un acharnement et une obstination mortifère qui atteste de la violence de cette culture de mort proprement suicidaire. Parmi les dispositions de la loi, on apprend qu’il est question d’imposer aux établissements de santé et médico-sociaux l’obligation d’accueillir cette pratique en leur sein. Plusieurs congrégations religieuses et des juristes en droits de l’Homme dénoncent une obligation contraire à leur liberté de religion et ont publié un communiqué sous le titre : «L’objection de conscience des établissements confessionnels est un droit fondamental» que je me permets de relayer. Je cite : Depuis des siècles, des ordres et congrégations catholiques pratiquent « l’
aide à mourir » en respectant la dignité ontologique inaliénable de tout être humain. Elle consiste en une « aide à vivre » à l’approche de la mort, c’est-à-dire à soulager toujours, à montrer aux patients, par les soins, que leur vie est précieuse quel que soit leur état de dépendance ou le stade de leur maladie, à les accompagner par la prière ou une simple présence jusqu’à leur mort naturelle, avec toutes les compétences que cela requiert
Le billet d'humeur